On ne retiendra sans doute pas que cette coupe du monde aura été gagnée par une équipe qui aura misé sur le collectif plutôt que sur les individualités. Une formation dont les joueurs auront fait preuve de solidarité les uns envers les autres. Que le titre de meilleur joueur revient à Rodri, un milieu de terrain « qui fait bien jouer les autres ». Qu’un de leur meilleurs joueurs est leur gardien, qui aura su mettre en confiance l’ensemble de l’équipe. Et que le meilleur jeune du tournoi est Cubarsi, un défenseur. Un défenseur ! Ces joueurs si souvent oubliés lors des remises de récompenses individuelles.
D’autres équipes comptaient sur leur stars,espérant que leur talent ruisselle sur leurs partenaires. Mais au foot comme dans la vie, le ruissellement, ça ne marche pas. Ce qui marche réellement, c’est le collectif, la solidarité, le fait de faire jouer les autres, de les aider à révéler leurs capacités, c’est aussi donner confiance, et quand il le faut, défendre. Mais on ne le retiendra sans doute pas. À moins que…
