On aurait tort de s’arrêter là

Il y a toujours la vie quelque part sur cette planète. Parfois ici, parfois là. C’est un mystère absolu et pourtant cela semble être une évidence pour les formes de vie qui peuplent cette planète. Même pour celles et ceux qui ont appris, malheur, à se poser des questions. L’étonnement porte sur bien des choses, des détails, comme la forme que prennent leurs copulations, le respect des mythes, la couleur extérieure de la peau, l’incroyance, l’insubordination aux lois éphémères ou aux rites auto-imposés, l’isolement volontaire, la subjectivité des faits, le rejet de la fragilité. Mais pas sur ce qui sous-tend tout cela.

note d’observation 4.667,8
année indéterminée + 12.299.

Traduction par intelligence naturelle à 90% végétale.
Titre du recueil : “Rien n’est plus gros que ce qui a pris fin”.

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